Je reviens du travail et je me sens soudainement la tête plus légère. C'est que j'en ai profité, sur le chemin du retour, pour m'arrêter chez le réducteur de volume capilaire. Faut dire que je fréquente très peu ces endroits, même en zone natale. Mais assez quand même pour me rappeler que chez nous, ils nous font un shampooing avant la coupe. Il me semble que ça va mieux surtout si tu te mes du gel ou le genre de choses qui te permettent l'effet d'une brise permanante dans les cheveux, comme de la bile d'ours ou de l'huile de fois de canard. Ici, le shampooing, c'est après... Comme pour dire, t'es tout propre, tu peux maintenant rentrer chez toi. Pis ça s'exécute tête baissée vers...l'avant. Oui, un lavado full tech sort du comptoir, tu te penches et on fait le travail. Pas aussi comfortable m'a dire.
Pis dans les mottes de cheveux qui me tombaient dessus, une bonne partie tournait vers le blanc... "Putain de cheveux blanc!" chantait Renaud quand il a vu son premier apparaître vers quoi, 40 ans au moins? Et c'est sans parler de ma clavitie qui ne cesse de prolonger mon front de chaque côté de mon toupet, ce qui a donné du fil à retordre à mon coiffeur qui tentait, à ma demande, de me donner le look du gars sur la photo que j'avais choisi comme futur sosie.
Autre monde à l'envers, celui du réseau d'autobus de Kyoto. Ce n'est pas qu'ils roulent en marche arrière, mais plutôt que les usagers y entrent par la porte de derrière, puis finalement payent juste avant de descendre par la porte... d'en avant, près du chauffeur. Et j'imaginais tous ces petits rappeurs gangsters de Montréal et d'ailleurs, tous fiers de rentrer par la porte de derrière avant de réaliser que c'est ça la norme... Ouais, j'y ai vraiment pensé.
S.
Tuesday, February 20, 2007
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1 comment:
il ne faut pas penser aux rappeurs montréalais, surtout lorsqu'on n'est pas confronté à ces merdes sur une base régulière.
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