Friday, January 19, 2007

S'up?


Salut,

Cette photo à été prise le soir du 31 décembre à Shibuya (Tokyo). Je suis avec 2 yamamba qui ont gentiment accepté de poser avec moi ce soir-là. Les Yamamba font sûrement partie des personnages les plus colorés de la jungle urbaine tokioïte. Un bronzage artificiel, des cheveux platines, du maquillage à la pelle, des ongles surdimensionnés et des piercings. Ce trip prend souvent fin début vingtaine, trouver du travail oblige...

Maudit que je suis straight!

Le dude à gauche c'est Dan, un ami de Junko qui vient d'Angleterre. Sympa le mec. Et blond.

(J'ai aussi rajouté une photo plus bas, elle était apparue puis disparue, problème j'ai eu...entoucas elle est là en date du 7 janvier: party chez Mayu le 24)

Sinon, à part ça ben je me suis calmé en maudit. Je réalise (ben quin!)que j'étais à fond sur la bibine, pis pas juste en temps réglementaire. Mais pas pendant les cours, ô ça jamais! (Isa si tu lis ça, pas un mot à maman ni papa - au pire ils savent déjà l'adresse de ce blogue...marde). N'empêche, je me suis levé un certain 2 janvier résolu. Écoeuré. Écoeuré des journées ratées à cause des lendemains de veille. Mais surtout à cause des conneries que j'ai pû faire saoûl. Des naiseries que j'ai dites et faites. Et d'une certaine amitié brisée ou d'une autre mauvaise image laissée... peut-être à jamais à l'intérieur d'une tête précieuse. Car saoûl pas saoûl, quelle fille voudrait bien d'un gars qui tâte à gauche à droite et vous chante la pomme le lendemain. Avant qu'il ne soit trop tard, j'ai décidé de couper. Pas à sec, j'en suis incapable, du moins pour l'instant, mais je dose très bien depuis je crois. Pourvu que ça dure.

Mon problème c'est que quand ça commence, ça n'arrête plus. Je ne connais pas le bonheur de vomir. Mon organisme tolère et mon cerveau disjoncte. À la limite, je m'endors. Mais la limite chez moi ne met pas ses flashers. Je la dépasse tout simplement. Faudrait comme revoir le scénario.

N'empêche là ça va,
S.

1 comment:

agathebaisemiche said...

Ouize, c'est vrai ce qu'y dit le p'tit. T'as besoin de coaching comme tout le monde qui aime boire, je crois bien. Ben surtout du coaching amical, pas moralisateur. C'est plus facile de dealer avec des amis soûls de cette manière. Et puis, je comprends bien ce que tu veux dire quand tu parles de journées gâchées par des lendemains de veille. Ça fait du bien des fois de ne pas être obligé de caler quatre bouteilles de Perrier et d'écrire 8 emails d'excuses. Mais on passe tous par là, on apprend, on arrête, on se calme, on recommence souvent mais on sait encore qu'avec de vrais amis, les excuses à jeûn fonctionnent toujours (bon, là j'espère que c'est vrai ce que je dis sinon, chuis dans marde ;))

Bref, je t'aime et j'ai hâte de te revoir grand sage. (Dit-elle en sirotant son champagne. Quelle morale...)

Julie X.